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"Dans les passages dramatiques comme dans les scènes plus buffe, l’émission de Victoire Bunel s’appuie sur un souffle contrôlé tandis que ses talents de comédienne lui permettent de colorer sa voix de nuances toujours subtiles."

"Victoire Bunel, en Brigitte de San Lucar, allie timbre chaleureux et placement vocal précis, sans négliger la dimension tragique et passionnée de cette autre religieuse novice."

"Le rôle de Mélisande semble fait pour Victoire Bunel. La femme fragile et mystérieuse de la première rencontre avec Golaud va se structurer en véritable personnage à travers les épreuves ; le soutien de la voix y contribue comme le jeu. La première est diaphane, aérienne, marquée par une superbe fluidité des registres et des inflexions vocales particulièrement expressives ; cette pureté n’en traduit pas moins tous les affects du rôle que la comédienne vit littéralement. La scène de la mort est d’une évidente beauté."

"Victoire Bunel et Marc Mauillon délivrent ce soir une prestation confondante de justesse. Elle est une Mélisande complexe, sauvage et fatale, distante et aimante successivement. La voix est solide, forte d’harmoniques qui enrichissent le discours."

"Le jeune héritier Fiodor est campé par Victoire Bunel dont nous ne tarirons pas assez d’éloges sur l’agilité et le phrasé ainsi que sur la belle couleur de son timbre."

“Entre flamme et velours, Victoire Bunel accomplit avec beaucoup de sincérité le travesti de Fiodor”.

“Victoire Bunel prête sa voix à la noble et fière Octavie, ainsi qu’à la Vertu lors du Prologue. Sa voix chaude et caressante sert pleinement l’incarnation d’une femme blessée, humiliée, mais fière et touchante dans sa colère. Ses lamentations sont notamment investies de longs et lourds silences remplis d’un chagrin déchirant.”

“Victoire Bunel prête sa voix à la noble et fière Octavie, ainsi qu’à la Vertu lors du Prologue. Sa voix chaude et caressante sert pleinement l’incarnation d’une femme blessée, humiliée, mais fière et touchante dans sa colère. Ses lamentations sont notamment investies de longs et lourds silences remplis d’un chagrin déchirant.”